Engagement

Je trouve dans l’écologie politique les propositions qui répondent à une vision globale du monde. C’est donc tout naturellement que j’adhère au parti « Les Verts » en 1997. Entre l’échec du socialisme réel en fin du 20ème siècle et les abus du néolibéralisme en ce début du 21ème, l’écologie politique offre un projet de société basé sur la durabilité, la proximité et l’envie du lendemain.

Cette adhésion vient ponctuer mes premiers pas politiques comme membre du parlement des jeunes à Meyrin. Mon parcours me sensibilise particulièrement aux questions de société. L’association « J’y vis, j’y vote ! », proposition issue de tous les parlements des jeunes de Genève, s’engagera pendant 10 ans pour les droits politiques des étrangers au niveau communal. Elle obtiendra un élargissement au droit de vote par votation populaire en 2005. A Meyrin, nous lançons plusieurs projets, dont les Noctambus et autres prestations pour la jeunesse.

L’adage « penser global, agir local » peut se décliner de mille façons, tant que les valeurs de respect sont présentes. Je participe ainsi à plusieurs voyages de solidarité internationale, comme repeindre une école à Cuba et rencontrer des jeunes de Bosnie après la guerre. Par ailleurs, j’ai eu l’occasion d’observer les élections au Guatemala et Venezuela, de vivre parmi les indigènes rebelles du Chiapas, de visiter et de témoigner de Gaza en ruine après les bombardements ou de la révolution naissante en Tunisie.

Télécharger Le petit bréviaire de l’écologie politique, écrit en 2013.

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